La poursuite de nos recherches nous permet aujourd'hui d'affirmer que, contrairement à ce que nous avons écrit précédemment, les plaques de l'UNESCO apposées sur les monuments français inscrits au Patrimoine mondial "au titre des chemins de Compostelle" ne sont pas mensongères.
Il y a pourtant bien tromperie mais elle n'est pas là. L'analyse des documents le montre.
L'origine en est dans la demande française qui a souhaité faire inscrire les chemins alors qu'il était clair qu'ils ne satisfaisaient pas aux critères de l'Unesco. Mais il fallait que la France soit comme l'Espagne. La France a donc présenté à l'inscription des monuments dignes d'intérêt en eux-mêmes en prétendant qu'ils avaient un lien avec le pèlerinage à Compostelle et qu'ils étaient donc représentatifs des chemins. Bafouant ses propres critères, l'UNESCO a accepté cet habillage. Le public reste néanmoins berné.
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